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HISTOIRE

Le nom Sourcieux-les-Mines

On se perd en conjectures quand il s'agit de trouver l'origine du nom de notre commune. Un nom qui a d'ailleurs changé au minimum six fois. Le premier connu fut le nom romain " SELSIACUS " qui devint Sourcieux sur Sain Bel puis, en 1793, Sourcieux sur Bel, pour devenir ensuite Sourcieux sur l'Arbresle, pour terminer enfin par Sourcieux-les-Mines. On peut s'étonner que ce dernier nom lui vint si tard tant l'histoire de la commune se confond avec celle de la mine.

Notre village ne possède pas de château, pour sûr, Sourcieux-les-Mines dépendait autrefois de l’abbaye de Savigny, et n’était pas inféodée à un seigneur. C’est de cette abbaye que tout se décidait, autant en ce qui concerne les cultures que les vins et bien d’autres mets.

 


 

Le passé romain

De nombreux temoignages confirment une histoire riche. Parmi eux, nous pouvons encore constater la présence romaine grâce à l’aqueduc qui traverse secrètement notre contrée. Ce vestige enterré fait partie d’un des quatre aqueducs contruits aux temps Romains afin d’alimenter en eaux les bains, les fontaines et les villas de Lyon.  passe-romain

 

passe-romain-2 Le relief assez mouvementé de notre région, a contraint les Romains a bâtir un aqueduc relativement long de 70 km. C’est grâce à une architecture perfectionnée et un ciment très spécifique que cet aqueduc a pu être conservé en bon état malgré le temps et l’érosion.

 


 

Les mines

Après les Romains, on ne trouve trace de l'histoire de la mine qu'au XIV ème siècle où un lieutenant du Bailli de Mâcon découvrit une mine de plomb. Son exploitation, ajoutée à celle de Brullioles, lui procura la fortune nécessaire à l'acquisition de la co-seigneurie de Châtillon d'Azergues et celle de Saint Symphorien vendue par Eude de Tournon.

Alors que les exploitations romaines se trouvaient sur Sourcieux, c'est à Saint Pierre la Palud au lieu-dit " Les Vieilles Mines " que l'association de Jacques Cœur et la famille Baronnat, marchand et échevin de Lyon, développèrent le plus l'extraction du cuivre qui atteignit en 1457 le poids de 6000 livres de cuivre marchand par an.

Abandonnées au XVI ème et XVII ème siècles, ces mines furent remises en exploitation en 1717 par M. Blumenstein puis Blanchet et Jars qui purent ainsi alimenter les fonderies de Sain Bel et Villefranche sur Saône. En 1842, la famille Perret s'orienta vers l'extraction de la pyrite de fer riche en soufre qui permet la fabrication de l'acide sulfurique. La compagnie Saint Gobain fusionna en 1872 avec la maison Perret frère et Olivier.

Concurrencée par le soufre du gisement de LACQ, la mine ferma ses portes en 1972. Sain Bel et son château, l'Arbresle et surtout l'Abbaye de Savigny sont également mêlés à l'histoire de Sourcieux.

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